Sommaire
- À Chusclan, la cousinade Pesenti-Licini part d’un mariage célébré en 1865
- Dans le Cotentin, près de 90 descendants réunis à Biville le 13 septembre 2025
- À Lavit-de-Lomagne, 153 membres réunis pour une cousinade de Pâques
- Pourquoi ces cousinades reviennent: généalogie, logistique et relais des jeunes
- État civil et mémoire familiale: quand les démarches passent par la mairie
- FAQ
- Questions fréquentes
- À retenir
- Sources
À Chusclan, une petite centaine de descendants se sont retrouvés à la ferme de Gicon pour une cousinade organisée autour d’un travail de généalogie, selon ICI (Radio France). Dans le Cotentin, une autre famille a réuni près de 90 descendants le 13 septembre 2025, d’après La Presse de la Manche. Plus au sud, La Dépêche du Midi raconte une cousinade de 153 membres à Lavit-de-Lomagne, pensée comme un moment de transmission.
Ces rassemblements ne relèvent pas seulement de la photo souvenir. Ils reposent sur une mécanique très concrète, retrouver les branches, identifier les liens, donner envie aux plus jeunes de venir, et choisir un lieu capable d’accueillir tout le monde. Résultat: des familles parfois dispersées se redécouvrent en une journée, autour d’archives, d’un repas et de récits partagés.
À Chusclan, la cousinade Pesenti-Licini part d’un mariage célébré en 1865
Le point de départ est précis: réunir, le temps d’une journée, les descendants de Giovanni Pesenti et Maria Pesenti-Licini, mariés en 1865 à Spino al Brembo, en Italie. Selon ICI (Radio France), le pari a été tenu à Chusclan, à la ferme de Gicon, où une petite centaine de personnes se sont retrouvées pour une cousinade.
L’organisation s’est appuyée sur un travail d’arbre généalogique et sur une logique simple: ne pas rester uniquement dans la recherche des ancêtres. ICI rapporte cette phrase, transmise dans la famille: Vous ne cherchez que des morts, vous ne pouvez pas chercher les vivants?. L’idée a servi de déclencheur, avec l’envie de “redescendre” l’arbre pour identifier celles et ceux qui sont là, aujourd’hui.
La rencontre a aussi une dimension pratique: pour guider les participants, l’événement s’est structuré autour de six branches familiales, chacune ayant son repère, toujours selon ICI. Et l’émotion arrive quand la généalogie sort du papier: une participante citée par ICI explique avoir commencé en allant sur des sites internet, avant de vivre le passage au réel, quand on découvre les gens “en vrai”.
Dans le Cotentin, près de 90 descendants réunis à Biville le 13 septembre 2025
Autre décor, autre histoire, même besoin de se retrouver. D’après La Presse de la Manche, près de 90 descendants de la famille Pasquier se sont réunis le samedi 13 septembre 2025 à la salle communale de Biville (Manche) pour une grande cousinade.
Le récit met en avant un élément fréquent dans ces réunions: la mémoire familiale ne suit pas toujours le nom. La Presse de la Manche décrit une cousinade sans Pasquier, parce que la transmission s’est faite par les lignées issues des cinq filles. Le point d’ancrage historique est également identifié, avec Charles Pasquier (né en 1862) et Victoire Madelaine (née en 1855), qui vivaient à Biville, toujours selon le journal.
Au quotidien, ce type de détail compte: il permet de comprendre pourquoi des cousins portent des noms différents, tout en partageant une histoire commune. Résultat: l’événement devient un moment où l’on recolle les morceaux d’une famille élargie, au-delà des patronymes.
La cousinade sert aussi de tremplin à un projet plus durable. La Presse de la Manche indique qu’un livre retraçant l’histoire et la mémoire des descendants est en préparation, avec l’objectif de conserver et transmettre cet héritage.
À Lavit-de-Lomagne, 153 membres réunis pour une cousinade de Pâques
La Dépêche du Midi raconte une cousinade d’une autre ampleur: 153 membres de la famille Urban réunis à l’espace culturel de Lavit, à l’occasion de Pâques. L’article insiste sur l’esprit de la journée, présenté comme un rassemblement convivial, tourné vers les racines et la transmission.

Dans ce récit, la table occupe une place centrale. La Dépêche du Midi mentionne un repas aux saveurs italiennes et cite le traiteur Antony, du restaurant Le Vic de Lomagne, associé à la réussite du moment. Là encore, le concret prime: un repas commun, des retrouvailles, des discussions qui s’étirent, et une mémoire familiale qui se raconte autrement que dans un dossier d’archives.
Le journal évoque aussi la dimension symbolique, rendre hommage aux anciens et faire vivre les liens intergénérationnels. Dans les faits, ce type d’événement fonctionne souvent comme une “grande photo de famille” qui n’arrive presque jamais par hasard: il faut des volontaires, un lieu, une date, et une envie partagée de mettre la logistique au service d’un moment collectif.
Pourquoi ces cousinades reviennent: généalogie, logistique et relais des jeunes
Les trois exemples racontent la même tension: la famille s’étire, se disperse, change de noms, et le lien se fragilise si personne ne l’entretient. La généalogie sert alors de colonne vertébrale. À Chusclan, ICI décrit un travail structuré par branches et guidé par des arbres généalogiques, ce qui aide chacun à se situer, sans passer la journée à demander on est cousins comment, déjà?.
L’autre facteur, c’est la logistique. Une cousinade “géante” suppose un lieu adapté, qu’il s’agisse d’une ferme (la ferme de Gicon à Chusclan, selon ICI) ou d’une salle communale (à Biville, d’après La Presse de la Manche) ou d’un espace culturel (à Lavit, selon La Dépêche du Midi). Pour les participants, ce choix change tout: facilité d’accès, capacité à accueillir un repas, espace pour afficher des documents ou organiser des temps de présentation.
Le relais générationnel apparaît aussi en filigrane. ICI rapporte l’espoir que les jeunes prennent le relais pour organiser une nouvelle cousinade. C’est souvent le nerf de la guerre: une journée réussie peut donner envie de recommencer, mais encore faut-il des organisateurs prêts à reprendre le flambeau, à actualiser l’arbre, à relancer les invitations, et à tenir la liste des branches.
Résultat: la cousinade devient un outil très concret de cohésion. Elle ne remplace pas les liens du quotidien, mais elle crée un moment rare où l’on met des visages sur des noms, où l’on compare des souvenirs, et où l’histoire familiale sort du cercle restreint des passionnés d’archives.
État civil et mémoire familiale: quand les démarches passent par la mairie
Quand une famille travaille sa mémoire, la question des documents finit souvent par se poser: actes, dates, lieux. À Montagny-les-Lanches (Haute-Savoie), la mairie rappelle les règles de demande d’acte de mariage: une copie intégrale ou un extrait avec filiation est réservé aux personnes concernées, à leurs ascendants, descendants et professionnels habilités, tandis qu’un acte sans filiation peut être demandé par toute personne, selon la Mairie de Montagny-les-Lanches.
Ce cadre dit quelque chose de simple sur la généalogie “version cousinade”: il y a l’envie de reconstituer une histoire, mais aussi des règles de confidentialité et d’accès aux documents. Pour les organisateurs, cela peut orienter la méthode, s’appuyer sur les informations déjà détenues par les familles, croiser les souvenirs, et utiliser les démarches administratives dans le respect des conditions rappelées par les mairies.
Dans la pratique, ces réunions montrent aussi une autre réalité: l’histoire familiale ne se limite pas aux actes. Elle se nourrit des récits, des photos, des métiers, des habitudes, parfois de “traits en commun” observés en se rencontrant, comme le souligne ICI à propos de ressemblances et d’affinités repérées lors de la cousinade de Chusclan.
FAQ
Une cousinade, c’est quoi exactement?
C’est une réunion familiale élargie qui rassemble des cousins issus de différentes branches, souvent autour d’un repas et d’un travail de mémoire (arbres, photos, récits), comme le montrent les exemples rapportés par ICI, La Presse de la Manche et La Dépêche du Midi.
Combien de personnes peuvent se retrouver lors d’une cousinade?
Les formats varient: ICI évoque une petite centaine de participants à Chusclan, La Presse de la Manche parle de près de 90 descendants à Biville, et La Dépêche du Midi rapporte 153 membres réunis à Lavit-de-Lomagne.
Pourquoi certaines cousinades rassemblent des gens qui ne portent pas le même nom?
La Presse de la Manche décrit une cousinade sans Pasquier, car la transmission s’est faite par les lignées issues des cinq filles: les descendants portent d’autres noms, mais partagent la même ascendance.
Quels lieux sont choisis pour accueillir une cousinade “géante”?
Les articles citent des lieux capables d’accueillir un grand groupe: une ferme (ferme de Gicon à Chusclan, selon ICI), une salle communale (Biville, d’après La Presse de la Manche) ou un espace culturel (Lavit, selon La Dépêche du Midi).
Qui peut demander un acte de mariage à Montagny-les-Lanches?
Selon la Mairie de Montagny-les-Lanches, une copie intégrale ou un extrait avec filiation est réservé aux personnes concernées, à leurs ascendants, descendants et professionnels habilités, tandis qu’un acte sans filiation peut être demandé par toute personne.
Questions fréquentes
- Une cousinade, c’est quoi exactement ?
- C’est une réunion familiale élargie qui rassemble des cousins issus de différentes branches, souvent autour d’un repas et d’un travail de mémoire (arbres, photos, récits), comme le montrent les exemples rapportés par ICI, La Presse de la Manche et La Dépêche du Midi.
- Combien de personnes peuvent se retrouver lors d’une cousinade ?
- Les formats varient : ICI évoque une petite centaine de participants à Chusclan, La Presse de la Manche parle de près de 90 descendants à Biville, et La Dépêche du Midi rapporte 153 membres réunis à Lavit-de-Lomagne.
- Pourquoi certaines cousinades rassemblent des gens qui ne portent pas le même nom ?
- La Presse de la Manche décrit une cousinade « sans Pasquier », car la transmission s’est faite par les lignées issues des cinq filles : les descendants portent d’autres noms, mais partagent la même ascendance.
- Quels lieux sont choisis pour accueillir une cousinade “géante” ?
- Les articles citent des lieux capables d’accueillir un grand groupe : une ferme (ferme de Gicon à Chusclan, selon ICI), une salle communale (Biville, d’après La Presse de la Manche) ou un espace culturel (Lavit, selon La Dépêche du Midi).
- Qui peut demander un acte de mariage à Montagny-les-Lanches ?
- Selon la Mairie de Montagny-les-Lanches, une copie intégrale ou un extrait avec filiation est réservé aux personnes concernées, à leurs ascendants, descendants et professionnels habilités, tandis qu’un acte sans filiation peut être demandé par toute personne.
À retenir
- À Chusclan, une petite centaine de descendants Pesenti-Licini se sont réunis à la ferme de Gicon, selon ICI (Radio France).
- À Biville (Manche), près de 90 descendants se sont retrouvés le 13 septembre 2025, d’après La Presse de la Manche.
- À Lavit-de-Lomagne, 153 membres de la famille Urban se sont réunis pour une cousinade de Pâques, selon La Dépêche du Midi.
- La cousinade s’appuie souvent sur des arbres généalogiques et une organisation par branches familiales, comme à Chusclan selon ICI.
- À Montagny-les-Lanches, la mairie rappelle les règles d’accès aux copies d’actes de mariage selon le type de document demandé.
Sources
- Une centaine de personnes réunies à Chusclan pour une cousinade géante – ICI
- Une grande cousinade réunit près de 90 membres d'une même famille dans le Cotentin
- 153 membres réunis : la famille Urban célèbre une cousinade de Pâques aux accents italiens – ladepeche.fr
- 153 membres réunis : la famille Urban célèbre une cousinade de Pâques aux accents italiens – ladepeche.fr
- Demande d'acte de mariage à Montagny-les-Lanches – Mairie de Montagny-les-Lanches



