Stopcovid : un tracker de covid19

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Les citoyens français sont parmi les premiers à pouvoir télécharger l’application StopCovid parrainée par le gouvernement alors que le gouvernement commence la recherche des contacts avec les coronavirus via les téléphones portables.

La sortie de l’application StopCovid de santé publique coïncide mardi avec la phase trois du plan de réouverture du gouvernement, au cours de laquelle les restaurants, les lycées et les universités accueillent à nouveau les étudiants et les clients.

Le coronavirus a fait près de 29 000 morts en France. À l’aide d’un signal Bluetooth provenant de téléphones portables, l’application collecte la présence d’utilisateurs anonymes à proximité. Si une personne est testée positive, l’application avertit ceux avec qui elle était en contact étroit pendant au moins 15 minutes afin qu’elle puisse suivre les protocoles de santé appropriés.

D’autres pays de l’UE développent des applications similaires dans l’espoir qu’elles atténueront les poussées de COVID-19 alors que les économies du bloc commencent à rouvrir.

La chaîne de télévision Euronews a rapporté en mai que le continent était en désaccord sur les meilleures pratiques pour une application paneuropéenne, la Suisse et l’Espagne quittant l’initiative en raison de problèmes de confidentialité et l’Allemagne cherchant l’aide des géants de la technologie Apple et Google.

La France et la Grande-Bretagne auraient rejeté le soutien extérieur, préférant développer leur propre infrastructure technologique.

Le système français se distingue des logiciels développés conjointement par Apple et Google en ce qu’il stocke les informations des utilisateurs sur un serveur centralisé géré par le gouvernement, plutôt que de stocker les données directement sur les téléphones mobiles.

Le gouvernement français dément les affirmations des critiques selon lesquelles l’application imite un État de surveillance.

« Le problème avec un protocole centralisé, c’est que vous devez être confiant et faire confiance à votre État, mais nous sommes dans un État démocratique, nous avons des freins et des contrepoids », a déclaré à l’AP Cédric O, ministre délégué français à l’économie numérique.

Un article du journal Le Monde publié le 29 mai a déclaré que les responsables préféraient ne pas laisser la sécurité des données des citoyens à des entreprises privées, ce qui nécessitait la nécessité d’un système centralisé géré par le gouvernement.

Le gouvernement affirme que l’application n’utilise pas le suivi de localisation et supprime les données des utilisateurs après 14 jours, le temps nécessaire au virus pour manifester des symptômes.

Le site Web du projet mentionnait la transparence, le respect de la santé publique ainsi que le respect et la protection de la vie privée d’un individu comme une priorité absolue.

Bien que l’utilisation de l’application ait dépassé la majorité du Parlement la semaine dernière, certains législateurs ont exprimé leur appréhension, citant des préoccupations de sécurité supplémentaires et craignant que l’application ne soit pas efficace si la population ne l’utilisait pas.

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Expatriée au Maroc, passionnée par la famille, je souhaite partager avec vous mes connaissances, mais aussi apprendre des vôtres. Dans ce blog, vous trouverez tout ce que vous aimez : beauté, culture, , déco, cuisine, mode....