Quentin Elias en interview from New-York !
17:20
Il est bien loin le temps des boys bands... >>
12
Quentin Elias, bonjour et sois le bienvenu sur le site PTiTBlog. Ensemble nous allons retracer ton parcours ainsi que ta carrière à travers cette interview. Tu es d'origine espagnole et née à Marseille, ville dans laquelle tu as grandi. En 1996, suite à un casting, tu es engagé pour faire partie du groupe Alliage. Et là c'est la folie, le phénomène Boys Band explose, les disques se vendent par milliers, vous enchaînez les couvertures de presse, les concerts. N'as-tu pas craint à un moment donné que tout ceci te monte à la tête ? Déjà pour commencer j'aimerai rectifier mes origines... je ne suis pas du tout espagnol... mais algérien de père et de mère... et pour parler du succès, tout le monde vous dit combien le succès peut changer un homme mais tu n'as pas idée combien le succès change les gens autour de toi... mon travail est très important pour moi. J'aime créer et être sur scène... le succès est la part du métier que j'aime le moins... mais tout dépend d'où tu viens et comment tu as été élevé... le succès n'a jamais été un problème pour moi. Non pas du tout... je vis sur New-York, eux ils sont en France... et puis depuis que j'ai quitté le groupe... rien n'a été pareil... je les comprend. Quels souvenirs gardes-tu de ces années de pure folie ? Travail, travail, travail ... Tu décides en 1998 de quitter le groupe pour te lancer en solo. Tu as eu peur quant à ce choix à faire ? En fait je suis parti en 1999, tous les choix que j'ai fais dans ma vie ont été instantanés, je n'ai pas pensé au futur mais à mon présent... je n'étais pas heureux et la direction artistique n'était pas ce que je voulais faire... Il n'y avait plus de direction et c'était devenu n'importe quoi. J'ai préféré partir et faire ma vie ailleurs. Ici à New-York tu peux vraiment faire ce que tu veux. Tu t'exiles à New-York au début des années 2000, pour travailler sur tes projets solo. En 2002, sort en France un premier single 'Always the last to say goodbye' qui ne rencontrera pas le succès espéré. En 2005, tu reviens en France présenter 'Serve It Up', qui lui ne bénéficiera même pas d'une sortie physique. Penses-tu que ta carrière en France est terminée ? Avant le groupe je vivais déjà sur New-York. C'est lorsque j'ai commencé à travailler qu'il a fallu que je prenne un pied à terre sur la France. 'Always the last to say goodbye' est une très bonne production avec des super grands noms derrière. Mais à cette époque Gérard Louvin, le créateur d'Alliage, était toujours présent sur le marché du disque et a continué à me mettre des bâtons dans les roues pour que le titre ne soit pas joué en radios ou en télés. Je me rappelle une fois qu'une personne a téléphoné au label qui s'occupait du single en disant que Quentin Elias ne passera jamais en télés... J'étais déçu et fatigué de me battre contre le système alors j'ai laissé tomber... Tu ne peux rien faire contre des personnes qui décident de ton sort en France. 'Serve It Up' était pour l'Europe en général... j'ai fais une télé avec le titre qui devait sortir en été, puis j'ai pas eu ce que je voulais en tant que contrat. C'est très difficile de travailler avec les français. Ils sont très compliqués... Quand tu penses qu'ici sur New-York, j'ai fais la première partie de Madonna, Janet Jackson, The Pussycat Dolls, Rod Steward etc... et fais des émissions de télés, des concerts, MTV etc... Ici les gens te jugent pour ce que tu sais faire et pas ce que tu as fais. La France a beaucoup à apprendre des Etats-Unis question musique et comment gérer les artistes ! Alors si ma carrière en France est terminée, ce n'est pas grave, tant qu'elle continue à New-York je suis content ! Aux USA, tu t'es donc fais un nom, et enchaînes les showcases, qui pour la plupart se font dans le milieu gay. Assumes-tu cette image d'icône gay que tu as ? Il n'y a rien à assumer, tout au contraire... Je suis content d'être une icône gay... Le milieu gay a du goût donc c'est flatteur pour moi, mais je me produis plus dans le mainstream que dans le milieu Gay... c'est vrai que lorsque je suis parti en tournée avec le Dj/Producteur Junior Vasquez, on a fait plus d'endroits gay que le reste, mais pour moi un public est un public. Il n'y a pas de sexualité, la musique est universelle. Quentin, si tu le veux bien, nous allons ensemble établir ton portrait chinois ! Si tu étais une chanson ? The Reason (Hoobastank) Tu viens de publier un nouveau titre 'KAMASUTRA'. Parles nous de cette chanson ? Quels sonts tes projets ? Juste après 'Fever', j'ai enregistré 'Kamasutra'... j'ai écouté le morceau produit par Marty Vandersal et j'ai décidé d'écrire les paroles dessus. C'est un titre très érotique, d'ailleurs sur mon MySpace on peut écouter une version Erotica Vs Kamasutra avec les voix de Madonna qui s'est gentiment prêtée au jeu... Je suis en train de travailler sur une autre tournée sur les Etats-Unis, de nouveaux titres... un album est déjà disponible sur Itunes. Pour terminer cette interview, quelques mots pour les visiteurs de PTiTBlog ? Merci de votre fidélité et merci de venir sur PTiTBlog... à bientôt... Quentin Elias. Quentin Elias, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Tu prépares une nouvelle tournée et des titres qui verront le jour début 2008, mais pour patienter on peut écouter sur ton MySpace ton nouveau titre 'KAMASUTRA'.
Si tu étais un objet ? un avion
Si tu étais un animal ? un aigle
Si tu étais un moment de la journée ? un coucher de soleil
Si tu étais une ville ? New-York
Si tu étais une couleur ? Bleu
Si tu étais une saison ? Eté
Références :
Site officiel de Quentin Elias !
MySpace de Quentin Elias !
- Cet article a été rédigé par Nikola
- Lien permanent vers cette page
- Cet article a été lu 5757 fois
- Partager
- Partager sur Twitter




