Elephanz est un jeune groupe nantais composé de Jonathan au chant lead et à la guitare électrique, de Maxime au contre-chant et aux claviers, de Clément à la batterie et de Thibaud à la basse et trompette. Le groupe propose une pop rafraîchissante, entraînante qui vous fait taper du pied.
Les quatre garçons vous racontent leur parcours, leur façon de travailler et de leur ville d'origine, Nantes ... c'est parti !
Bonjour Elephanz et bienvenue sur PTiTBloG. Vous aviez déjà sorti un 1er EP : était-ce un test, un laboratoire ?
Jonathan :Le premier EP était une envie de passer en studio avec les chansons qu'on commençait à avoir depuis un an et à faire sur scène.
Maxime : Cela nous permettait aussi d'avoir un support pour nous faire de la promo.
Jonathan : Il est vrai que nous avons tourné avec cet outil sur 2009 et 2010.
Maxime et Jonathan, vous êtes frères. Comment sont arrivés les autres membres du groupe dans l'aventure ?
Jonathan : C'est un projet qui a une histoire particulière car on avait eu autre nom au départ. Avec Maxime, on avait plus créé une page Myspace qu'un groupe au départ. Au moment de passer sur scène, on s'est entouré un peu plus. On est sorti de chez nous et on a rencontré Thibault et Clément il y a deux ans. On est en étroite collaboration.
Comment se passe ce travail à 4 ?
Maxime : Jonathan et moi composons l'ossature, la base mélodique des morceaux. Soit lui ou moi ramenons une idée et on la malaxe pour en faire quelque chose de chouette. Ensuite on se frotte à l'exercice du live, on apporte les morceaux en répétition.
Jonathan : C'est vraiment un travail en deux étapes même si chaque morceau a son histoire. Il y a des morceaux qu'on va faire chez nous, qu'on va travailler en live avec Thibault et Clément puis que l'on va remalaxer chez nous.
Vous repassez par le live pour créer. Une chanson studio ne se suffit pas à elle-même pour vous ?
Jonathan: Une chanson studio peut se suffire à elle-même. La scène est un besoin un peu vital d'aller défendre nos couleurs devant des gens. Je peux adorer une chanson sur scène et ne pas la trouver top sur disque et inversement. Il n'y a pas un destin si lié.
Thibaud : Il y a une vraie différence entre le cd et la scène. Il est vrai qu'on travaille de plus en plus avec les démos de Jonathan et Maxime alors qu'avant on travaillait juste avec le guitare/voix qu'on retravaillait à 4 en rajoutant les arrangements pour la scène. Depuis qu'on fait plus de radios ou de choses comme ça, on se rapproche plus du son de départ. C'est vachement dur de condenser en quatre personnes ce qui est joué par 35 pistes.
La sortie ce second EP vous donne des envies précises pour un album ?
Jonathan : On n'est jamais arrêté sur un son, sur une liste de chansons précises. On est assez frêle en fait. On a travaillé tout l'été sur de nouvelles chansons, des réarrangements de chansons de l'année dernière. On est prêt à en découdre.
Votre clip a tourné sur les chaînes musicales comme W9 : votre réaction ?
Maxime : On n'a pas tout à fait pris la mesure du succès qu'on avait.
Thibaud : On a la chance d'habiter à Nantes et de ne pas être pris dans un univers très blog où l'on rencontre plein de gens. On est complètement en dehors de tout cela et c'est très bien car on avance plus sereinement.
Jonathan : On est souvent les derniers au courant qu'on est passé sur M6 ou W9. On nous envoie cela par texto. C'est pas plus mal qu'on ne soit pas à côté de notre téléphone ou branché sur la télé. On a des échéances, on avance, on travaille et ce genre de nouvelles tombe sur nos téléphones et on va boire un coup.
En ce moment, pas mal de groupes émergent de la scène nantaise : une explication ?
Maxime : Parce que maintenant il y a le TGV Nantes/Paris (rires). Tous les groupes nantais ont des univers différents les uns des autres.
Jonathan : Je n'arrive pas à voir l'influence d'une ville et d'un parcous personnel. Quand je pense à Elephanz, je pense à Maxime et moi, l'histoire qu'on a en commun. Je n'arrive pas à voir l'influence qu'a une ville. Mais Nantes a une belle influence sur les artistes car elle est assez encourageante car il y a beaucoup de structures ouvertes pour des groupes comme nous.
Thibaud : Il n'y a pas de concurrence entre les groupes. A Paris, il y a énormément de groupes, c'est dur de sélectionner. A Nantes, il y a beaucoup d'entraide entre les groupes. On s'échange les musiciens, on va se voir en concert. C'est assez formateur alors qu'à Paris on est vite perdu.
Jonathan : Je pense qu'un groupe de renommée moyenne ets visible comme le nez au milieu de la figure à Nantes. Du coup on peut en parler même à Paris.
Merci Elephanz d'avoir répondu à nos questions. On rappelle que votre EP est toujours disponible sur les plateformes de téléchargement légal et que vous êtes en pleine préparation pour votre premier album.
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