








Ce lundi 27 juin, Calogero donnait rendez-vous à son public au Palais des Sports de Paris, pour un concert symphonique. Depuis la sortie de son album "L'embellie", le moins que l'on puisse dire, c'est que l'artiste voyage ! Après une tournée électrique, puis une tournée acoustique seul en scène, il s'est lancé un autre challenge : assurer une quinzaine de dates avec un orchestre symphonique de 52 musiciens, dirigés par Pierre Adenot.
Et pourtant, c'est seul, en costard cravate, que Calogero arrive sur scène, devant un rideau fermé. Accompagné de sa guitare, il entame "C'est dit", hymne à l'amitié, en acoustique. Puis, au milieu de la chanson, le rideau s'ouvre sur les 52 musiciens et leur chef d'orchestre, et la chanson se termine en symphonique.
Le public acclame cet orchestre, et lui offre même une standing ovation dès la fin de la première chanson. Pour l'occasion, le concert est filmé...un DVD de l'évènement serait-il en vue ?
La plupart du répertoire de Calogero sera ainsi passé en revue, dans sa version symphonique, et sublimé par ces musiciens d'exception, que l'artiste présente comme un cadeau qu'il s'offre pour ces 40 ans. Ainsi, on a pu entendre les incontournables "Si seulement je pouvais lui manquer", "En apesanteur", ou encore "Prendre racine"... Mais aussi des titres du dernier album : "La fin de la fin du monde", "Nathan", "Passage des cyclones"....
"Yalla" reste la dédicace éternelle à Soeur Emmanuelle, dont les discours de paix, d'amour et de joie de vivre ont profondément touché Calogero.
Découvrez cette version symphonique en vidéo
(ceci n'est pas une vidéo du Palais des Sports, vous comprendrez que le concert étant officiellement filmé, nous avons respecté le travail des professionnels) :
Sur "Tien An Men", l'artiste joue des vocalises avec un looper, un appareil enregistreur et diffuseur de sons en instantané. Mais à la fin de la chanson, Calogero semble contrarié. Il n'a pas réussi ce qu'il voulait faire, et demande au public s'il peut exceptionnellement refaire la fin de la chanson, pour les caméras. Evidemment, le public n'y voit aucun inconvénient !
Si Calogero propose son répertoire "classique", il offre aussi quelques surprises au long de la soirée, comme la version symphonique de "Pas un jour ne passe", une chanson du premier album solo de l'artiste.
Avec une grande marque de respect pour les musiciens qui l'accompagnent, Calogero citera leurs noms un par un, même s'ils sont 52 !
En dédicace à sa professeur d'anglais de cinquième qui ne le notait apparemment pas à la hausse, Calogero reprend un titre des Who : "Pinball Wizard"; qu'il enchaîne avec "La bourgeoisie des sensations", un titre donc la musicalité se marie parfaitement avec le style symphonique.
Découvrez la vidéo de ce moment plaisant pour les oreilles :
Calogero parle de cette soirée au public, lui avouant que pendant le concert, il regarde partout : dans la salle, et dans les coulisses sur le côté.
Et que justement, il y voit un ami...
Passi arrive alors, dans un style dandy qui lui va à ravir ! Le duo entame une version reposante de "Face à la mer", et l'on peut facilement ressentir toute l'amitié qui unit ces deux hommes. Crée en 2004, cette chanson est toujours d'actualité pour la société dans laquelle nous vivons. Un "Calo-Passi pour la vie !" concluera ce duo surprise.
Le concert touche à sa fin...Après un rappel, Calogero conclue avec "Pomme C".
En conclusion, et vu l'ovation du public à la fin du concert, malgré la chaleur étouffante de la salle (n'oublions pas qu'il a fait + de 39° à Paris ce jour-là), le défi est parfaitement relevé.
Calogero proposera encore deux dates en symphonique au mois de juillet : le 20 à Lyon dans le cadre des Nuits de Fourvières, et le 21 à Spa en Belgique, dans le cadre des Francofolies. Egalement, le best-of de Calogero, reprenant ses titres en symphonique, est toujours disponible dans les bacs.
Pour en savoir plus sur Calogero, visitez son site officiel !

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